Présentation

Concours

Recommander

Lundi 6 février 2006 1 06 /02 /Fév /2006 05:00

 

 

Hercule, une comédie épique, une histoire d'amour, une aventure au mille rebondissements, le 35e dessin animé des Studios Disney sera sur les écrans dès novembre. La mythologie grecque vous sera révélée sous un nouveau jour : humour irrésistible, animation spectaculaire, musique et chansons aux rythmes effrénés.

 

 

Humour et respect de la légende

 

Alice Dewey, producteur du film, raconte comment dès 1994, toute l'équipe des animateurs était enthousiasmée par le projet. Allier l'exotisme des centaures, des muses et des satyres à la verve des réalisateurs John Musker et Ron Clements, auteurs du fameux Aladdin, quel pari ! Leur sens de l'humour, leur passion du dessin animé allaient faire d'une légende une comédie hilarante. Après avoir écumé les bibliothèques et les collections d'antiquités grecques, les réalisateurs avaient sous la main de quoi raconter la légende d'Hercule avec le plus grand respect. Ils décidèrent aussitôt un voyage en Grèce et en Turquie, en compagnie des artistes clés du film. Tout revinrent persuadés d'avoir vécu au temps d'Hercule, des images plein la tête et 13 000 photographie dans leurs valises.

 

 

La touche Disney : une équipe Olympienne !

 

  John Musker et Ron Clements souhaitaient pour leur film un esprit du plus pur "cartoon" : un peu moins de réalisme, un zest d'exagération. Ils ont donc appelé le célèbre caricaturiste du "New Yorker" Gerald Scarfe à la supervision du graphisme d'Hercule. De la même façon que le caricaturiste Al Hirschfeld avait inspiré le design d'Aladdin, sa ligne audacieuse et expressive a travaillé le dessin des animateurs. "Tous tâchaient de dessiner comme lui !" assure Ron Clements. De son côté, le compositeur Alan Menke concoctait les chansons et musiques dont il a le secret. Le compositeur des musiques de la Petite Sirène, d'Aladdin et du Bossu de Notre-Dame s'est inspiré de la musique afro-américaine. Les muses, qui chantent les aventures d'Hercule à la manière d'un Gospel, sont époustouflantes d'énergie.

 

 

La naissance d'un héros

 

A demi-mortel, Hercule doit devenir un héros afin de rejoindre ses pairs sur le Mont Olympe. Armé d'une farouche détermination et d'un éclair envoyé par Zeus, Hercule décide Philoctète, l'entraîneur des héros, à le former. Phil emmène son nouvel élève à Thèbes. Acablée d'incendies, de tremblements de terre et de monstres, la ville a grand besoin d'un héros. De combats en combats, Hercule va vivre mille aventures et connaître la belle Megara, quik lui révèlera la force de son coeur. 700 animateurs et techniciens ont participé à la création d'Hercule. Il faut noter parmi eux l'équipe de Walt Disney Feature Animation (France). Comme elle avait participé au Bossu de Notre-Dame, l'équipe du studio de Montreuil a réalisé les 12 minutes finales d'Hercule, où le héros descend aux Enfers et combat les titans déchaînés. La douzaine de nouvelles techniques mises en oeuvre a laissé l'essentiel entre les mains de l'équipe d'animation. "Il n'y a pas d'effets spéciaux, Hercule lutte vraiment corps à corps avec une tornade, le film tout entier est un seul, unique, énorme, effet spécial !"

 

 

Un automne héroïque

 

Le demi-dieu grec était sur les écrans en novembre, star parmi les stars des productions Disney. Bien des surprises accompagnaient la sortie du film. Et bien sûr, les héros d'Hercule étaient à Disneyland Paris.

 

 

 

Par Bambi - Publié dans : 1997
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 5 février 2006 7 05 /02 /Fév /2006 21:05

Dès le 11 juillet, pour la première fois, la Fée Clochette survola chaque soir le Château de la Belle au Bois Dormant pour allumer le nouveau feu d'artifice !

 

Les superlatifs ne manquent pas pour désigner la nouvelle innovation de Disneyland Paris : incroyable prouesse technique, rêve devenu réalité, projet insensé... . Il est vrai que la chose dépasse l'imagination : dès le 11 juillet et en point d'orgue de l'Année des Grands Classiques Disney, la Fée Clochette, sous forme de poudre pyrotechnique luminescente, puis en chair et en os, s'élença du Château de la Belle au Bois Dormant pour embraser le ciel de Disneyland Paris d'un tout nouveau feu d'artifice.

 

 

Un défi technique hors du commun

 

Cerfs-volants, delta-plane, modèle réduit motorisé, fusées spécialement étudiées pour l'occasion... . Tout a été envisagé et essayé pour que l'illusion soit parfaite et la magie totale. Venez rencontrer tous les protagonistes de ce pari extraordinaire et partagez leur enthousiasme, et aussi leurs angoisses, à la veille de la grande première du 11 juillet. Avec en prime, une interview de Marc Davis, le créateur de la Fée Clochette de Disney en 1953.

Par Bambi - Publié dans : Eté 1998
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 5 février 2006 7 05 /02 /Fév /2006 19:25

Les Mystères de "Dark Rides"

Peter Pan's Flight, les Aventures de Pinocchio, Blanche-Neige et les Sept Nains

 

 

 

Inspirées des Grands Classiques Disney, ces trois attractions utilisent la fascinante technique de la "lumière noire", d'où leur appellation de "dark rides". Tom Morris, qui supervisa la création de Fantasyland à Dysneyland Paris, nous en révèle les mystères.

 

Tom Morris : C'est la technologie de l'éclairage en lumière ultraviolette qui est au coeur des "dark rides". Les premiers furent créés dans les années 50 avec des techniques assez simplistes : vous aviez une dizaine de couleurs, c'était tout ! Aujourd'hui, on peut mélanger les couleurs, et c'est devenu un véritable art. Cette technologie a d'ailleurs des racines européennes. Il existait déjà en Tchécoslovaquie des théâtres dits en "lumière noire".

 

Une fin heureuse a été ajoutée à l'attraction Blanche Neige et les Sept Nains par rapport à la version californienne. Pour des question de place, la version californienne se termine par la sorcière faisant mine d'écraser les visiteurs avec un rocher géant. Un immense flash de lumière nous éblouit, comme si la sorcière l'emportait ! Drôle d'histoire !

 

 

A Disneyland Paris, la scène de Blanche-Neige dans les bras du Prince a été rajouté

 

Dans certain cas, les effets spéciaux ont été simplifiés pour éviter qu'ils ne détournent l'attention du mesage principal. Dans le Pinocchio californien, par exemple, un des gerdes a des yeux animés qui se déplacent de gauche à droite. Cet effet a été simplifié en créant des yeux concaves. Pour cela, une balle de ping pong a été coupée et les yeux peintes de l'intérieur. Du coup, les yeux du garde nous suivent et l'effet est renforcé.

 

 

Comment est créé un "dark ride"?

 

Tom Morris : Ce que nous cherchons à faire, ce n'est pas seulement de reconstituer telles quelles les scènes du film mais d'en retrouver l'esprit et de vous placer au centre de l'histoire. Dans Peter Pan, vous êtes Peter Pan.

 

 

Dans les futurs "dark rides", les Imaginieurs introduiront-ils un jour des technologies plus sophistiquées, des Audio-Animatronics par exemple ?

 

Tom Morris : Je pense qu'une grande partie du charme des "dark rides" vient de la façon dont ils sont mis en scène. Je ne pense pas qu'il nous faille renforcer l'aspect technologique en introduisant des Audio-Animatronics. C'est plus la mise en scène qui évoluera. Il y a néanmoins un autre élément sur lequel nous travaillons et qui constitue le futur des "dark rides" : un système d'attractions qui n'utilise pas de rails ! Ceci permettrait à la fois plus d'interactivité, et de connaître une expérience vraiment différente à chaque visite.

 

 

Quel est l'avenir des "dark rides"?

 

Tom Morris : Des "dark rides" qui ne s'appuieraient pas sur un seul film mais sur une combinaison de plusieurs. L'expérience relèverait en même temps du multimédia, de la comédie musicale et de l'opéra. Les visiteurs ont tous les classiques Disney en vidéo et les connaissent par coeur. Il nous faut donc passer à l'étape suivante. Voilà l'avenir des "dark rides"!

 

 

 

La Petite Sirène Refait Surface

 

Elle revient sur les écrans de cinéma le 1er juillet avec des images et un son plus purs que jamais grâce aux dernières innovations technologiques.

 

 En projet depuis les années 40 dans les cartons des Studios Disney, la Petite Sirène avait du attendre 1989 pour voir le jour. Cette version du classique de Hans Christian Andersen était la première adaptation d'un conte de fées réalisée par Disney depuis la Belle au Bois Dormant, trente ans auparavant. La Petite Sirène a marqué le renouveau de l'animation chez Disney et ouvert la voie d'un nouvel âge d'or (La Belle et la Bête, Le Roi Lion, Le Bossu de Notre-Dame, etc.).

A l'occasion de cette ressortie cinéma, la Petite Sirène a été intégralement digitalisée afin d'éliminer la poussière et les imperfections du négatif original. La bande son, elle, est entièrement remasterisée.

 

 

La beauté et la voix d'Ariel n'auront jamais été aussi cristallines.

 

La plupart des grands animateurs Disney de la nouvelle génération ont travaillé sur la Petite Sirène : de Glen Keane (Ariel, Pocahontas et bientôt Tarzan) à Andreas Deja (le Roi Triton, Jafar, Scar). Et les défis n'ont pas manqué pour ces grands artistes, comme l'explique Mark Dindal, responsable des effets spéciaux, qui se souvient qu'il fallut huit semaines pour créer la scène de la tempête. Durée à l'écran : deux minutes et demi !

A Disneyland Paris, l'un des chars de la Nouvelle Parade du Monde Merveilleux Disney est bien sûr dédié à la Petite Sirène. 

Par Bambi - Publié dans : Eté 1998
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 5 février 2006 7 05 /02 /Fév /2006 16:42

Les Secrets de la Fée Clochette

 

Les Feux de la Fée Clochette, qui ont débuté le 11 juillet 1998, ont été à la fois un formidable défi technologique et la réalisation d'un rêve d'enfant : comment faire voler vraiment la Fée Clochette ? Pour nous répondre, Jay Smith, directeur des spectacles et père du projet, et Jean-Eric Ougier, artificier.

 

 

La première question qu'on peut se poser, c'est pourquoi la Fée Clochette ?

Jay Smith : Parce que c'est l'année des Grands Classiques Disney, et que la Fée Clochette, c'est vraiment magique, c'est vraiment Disney. Quand j'étais petit, aux Etats-Unis, était diffusée chaque dimanche l'émission de télévision "The Wonderful World of Disney". Ca commençait par la Fée Clochette qui volait autour du château et déclenchait le feu d'artifice avec sa baguette magique. Cette image m'est restée, et je me suis dit : un jour, il faut réussir à créer vraiment cet effet là, pour les spectateurs, mais aussi pour moi ! Au début de Disneyland Paris, pendant la construction, j'en avais parlé à Tom Morris, le designer en chef du Château de la Belle au Bois Dormant et de Fantasyland. Nous avons beaucoup discuté sur comment réussir un jour à faire vraiment voler la Fée Clochette au dessus du Parc pour lui faire déclencher le feu d'artifice. Avec l'Année des Grands Classiques, c'est projet qui m'est tout de suite revenu.

 

Passer du rêve à la réalisation n'a pas dû être facile ?

Jay Smith : Nous avons envisagé toutes les solutions : ULM, modèles réduits télécommandés, automates... . Mais il fallait que la Fée Clochette apparaisse aussi en chair et en os. Dans Peter Pan, elle est tantôt lumière, tantôt réelle, et quand elle vole, une trace de poudre magique la suit. C'est une luciole : elle est là, et puis elle n'est plus là, elle n'est pas statique. Il a donc fallu trouver des solutions, mais là, je laisse la parole à Jean-Eric Ougier, notre artificier... .

Jean-Eric Ougier : Le principal problème, c'était de retranscrire le trajet de la Fée Clochette dans le ciel. C'est un trajet en apparence aléatoire, souple, en même temps rapide et gracieux. Pour que tous les soirs se reproduise le même trajet qui fasse une jolie courbe dans le ciel, nous allons utiliser des cerfs-volants, qui ne seront pas visibles du public, avec de la pyrotechnie attachée en dessous. Le problème c'est qu'il n'y a pas toujours du vent.

" On a donc mis au point

un système de treuil télécommandé

pour entraîner le cerf-volant " 

Il y a aussi tout un système de rail autour du Château, pour créer l'effet de la Fée Clochette volant en spirale, qui nous a posé des tas de problèmes de force centrifuge très amusants.

 

Amusants ? Est-ce vraiment le mot ?

Jay Smith : Oui ! Nous sommes tous très motivés par ce projet. Les gens qui font les costumes ont eux mis au point quelque chose de magnifique : un tissu avec des filaments qui scintillent et qui donnent l'impression que les ailes de la Fée Clochette bougent et qu'elle est vraiment une lumière dans le ciel.

 

Concrètement, comment cela va-t-il se passer?

Jay Smith : Vous savez qu'ici, nous ne faisons rien sans une histoire derrière. Alors ça va commencer comme un conte de fées :

Il était un soir, une fée qui arrive

à Disneyland Paris pour amener

sa touche de magie...

Le Château commence à changer de couleur, la Fée Clochette apparaît sous forme de poudre magique. Elle s'envole au dessus des spectateurs pour illuminer Adventureland puis l'arche de Fantasyland. Elle revient ensuite au dessus du Château, mais quand je dis "elle", est-ce que c'est vraiment elle ? Et d'un seul coup, elle apparaît, en chair et en os, et elle vole ! Des centaines de lucioles l'entourent, et le feu d'artifice commence.

 

A-t-il fallu créer des fusées spéciales ?

Jean-Eric Ougier : Nous créons toujours des fusées spéciales pour Disneyland Paris, notamment des fusées et des feux d'artifice sans bruit. Ce sont des fusées qui en fait n'explosent pas, cela éclate quand même dans le ciel, mais sans faire un bruit. Le feu d'artifice de cette année est entièrement nouveau, avec des choses très légères qui vont voltiger dans tous les sens, se tortiller... . Les couleurs seront pastels, argentées, vertes... . On pourrait presque en parler comme d'un défilé de mode : flou au niveau de la trajectoire, mais virevoltant dans tous les sens, comme des milliers de petites abeilles.

Un petit côté pétillant, même dans le bruit,

quelque chose qui va faire "Pscht"

comme ça...

 

Comment conçoit-on un feu d'artifice ? On le dessine ?

Jean-Eric Ougier : Il m'arrive de dessiner, mais un feu d'artifice, c'est sans cesse mouvant, alors c'est très délicat. Ce qu'il me faut surtout, c'est la musique. Pour les Feux de Fée Clochette, comme pour tous les feux d'artifice de Disneyland Paris, il y a une bande son spécifique, enregistrée avec un orchestre symphonique. A partir de cette bande son, je travaille avec un système de top réglé par ordinateur. S'il y a un coup de triangle à un moment précis sur lequel j'ai envie de voir une fusée éclater comme une bulle de savon, avec un système de top, je suis certain qu'elle éclatera tous les soir au bon moment. C'est fabuleux !

 

Quelle sera le meilleur endroit pour admirer ces Feux de la Fée Clochette ?

Jay Smith : La visibilité sera excellente partout, même si les meilleurs endroits restent Central Plaza devant le Château de la Belle au Bois Dormant et Main Street, U.S.A. Mais toutes les entrées des "pays" (Discoverland, Fantasyland, etc.) sont aussi d'excellents emplacements.

 

 

La Plus sexy des fées

Un entretien exclusif avec Marc Davis

 

Dès 1935, Marc Davis est l'un des animateurs vedette du studio Disney. Il a même fait partie de ce qu'on appelait les "Nine Old Men", les 9 animateurs de légende qui entouraient Walt Disney. On lui doit en particulier Cendrillon, Alice, Aurore, Maléfique... et bien sûr la Fée Clochette.

 

Comment a-t-on créé la Fée Clochette ?

Marc Davis : A l'origine, Peter Pan était une pièce de théâtre, et la Fée Clochette un simple point lumineux qui se déplaçait sur scène. Quand Walt Disney a décidé de produire un dessin animé, il a fallu lui trouver une apparence car nous ne pouvions pas nous contenter d'une tâche de lumière. En fait, elle est née entièrement de mon imagination. Je voulais la rendre sexy. Elle a de belles hanches, un tour de taille très fin et une jolie chute de reins. Ce sont aussi ses couleurs douces, ses ailes transparentes et son costume qui donnent une vraie cohérence à sa personnalité.

 

Quel type de personnalité a-t-on cherché à développer ?

Marc Davis : C'est un être exceptionnel, elle a des dons magiques, elle maîtrise la poussière de fée et surtout elle a une incroyable personnalité, qui ne s'exprime pas en parole, puisque c'est un personnage muet, mais par gestes. En plus, elle est extrêmement jalouse et ce caractère renforce encore sa présence à l'écran. On est vraiment loin de la tâche de lumière du départ !

 

Etait-ce un personnage difficile à animer ?

Marc Davis : Le grand défi, c'était de la faire communiquer sans parole. Les scènes que j'adore, ce sont celles où elle constate qu'elle a pris du poids et mesure ses hanches, et celles où elle tente de s'extraire d'un tiroir en passant par le trou de la serrure. Ce sont deux scènes qui font parfaitement ressortir à la fois sa taille et sa personnalité.

 

 

 

 

 

 

 

Par Bambi - Publié dans : Eté 1998
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 5 février 2006 7 05 /02 /Fév /2006 15:31

DISNEY'S CALIFORNIA DREAM

à la rentrée : sous les palmiers... la plage

 

La culture et le style de vie californien ont rendez-vous chaque rentrée à Disneyland Paris et à Disney Village. Cette année, le basket est à l'honneur avec la NBA Jam Session.

 

Des rangées de palmiers et des pancartes vertes d'autoroutes américaines nous accueillent. Plus loin, des starlettes se prélassent dans des décapotables qui n'en finissent plus. Là, on tourne un film, et le producteur, visière vissée sur le crâne, crie "Action !" dans son porte-voix. 

Ici, un animateur radio plein de tonus harangue la foule... .

Hollywood, avec son glamour et ses stars,

s'est installé à Disneyland Paris.

Tout ce que la Californie a de plus typique s'y est donné rendez-vous. La Parade California Dream permet aux starlettes, aux mordus de rollers et aux surfers de défiler pour mieux se faire admirer au milieu des super "bagnoles". Ils se hâtent pour ne pas manquer les concerts live de Venice Beach, où leurs groupes préférés enchaînent les tubes, de surfing U.S.A." à "California Dreamin".

A Discoveryland, des cassecous et des fous furieux de "glisse" se livrent aux plus folles acrobaties en VTT, rollers et skateboards, tandis qu'à Hollywood Boulevard, la chasse aux autographes est ouverte : "branchés" et snobs se pressent pour voir et être vus.

Mais si la superstar,

finalement, c'était vous ?

D'ailleurs, voici le metteur en scène qui revient : il vous veut absolument dans son prochain film, et en attendant, vous prend en photo à côté d'une starlette qui ressemble beaucoup à Maryline. Les pom-pom girls, elles dansent pour soutenir leur équipe de basket.

 

Cette année, à Disney Village, Disney's California Dream fait une place particulière à ce sport avec la NBA Jam Session (à Disney Village du 22 août au 6 septembre 98, de 17h à 22h). Vous pourrez vous entraîner au lancer franc, vous mesurer à l'ordinateur dans des matchs futuristes, dribbler des adversaires redoutables pour finir par un "dunk" fulgurant ! Ils savent vivre, ces Californiens... surtout à Disneyland Paris !

 

 

Par Bambi - Publié dans : Eté 1998
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus